Daniel Libeskind, entretien avec Joanna Podolska et Nikolaus Bernau

  • par C.EM
  • mai 7, 2015

« Harmony of the Spheres », Łódź, Berlin, and more

Le mardi 28 avril 2015, à 19h30
Hôtel ADLON (Ballsaal) – Unter den Linden 77, Berlin

SAPPHIRE, Chausseestrasse (Berlin-Mitte)
Architecte M. Daniel Libeskind
J’ai pu assister à cet entretien passionnant, qui a duré 1h30 et je vous en donne un aperçu à travers quelques notes que j’ai prise.

Daniel Libeskind, Harmony of the Spheres, Joanna Podolska, Nikolaus Bernau, Berlin

Nikolaus Bernau : quelle est l’importance du language dans l’architecture ?
Daniel Libeskind : vous avez besoin d’un langage pour communiquer et l’architecture n’utilise pas de mots c’est un langage de proportions, de temps et de bruit. C’est un sens universel d’être dans ce monde. (Daniel Libeskind parle couramment plusieurs langues)

Nikolaus Bernau : pourquoi la Chine est fascinée par votre travail ?
Daniel Libeskind : je ne sais pas pourquoi je suis aussi célèbre en Chine mais la Chine est une société en changement et la fascination vient sans doute de l’envie de liberté. C’est un chemin différent.

Joanna Podolska : la Pologne tient –elle une part importante dans votre vie ?
Daniel Libeskind : je compte toujours en polonais, c’est étrange ! Ma famille est impliquée dans l’histoire polonaise depuis plus de 100 ans. La culture polonaise fait bien sûr partie de qui je suis.

Joanna Podolska : votre père et votre arrière-grand-père racontaient des histoires ?
Daniel Libeskind : mon père a raconté une histoire qui lui venait de son père et je peux dire que c’est un algorithme yiddish ! Mes parents étaient des survivants et regardaient vers l’avenir, ma mère était pleine de vie et de futur. C’est très judaïque, la joie que la vie apporte. Ma mère était courageuse, elle était très septique au sujet de toute forme d’autorité extérieure. A la maison on parlait polonais + hébreu + anglais. C’était très dur d’être un immigrant, sans ressources, sans profession, et de devoir construire sa vie à partir de rien.

Joanna Podolska : de quelle façon votre passé, votre culture influence t-elle votre art ?
Daniel Libeskind : ce sont toutes mes expériences, qui additionnées me donnent une vue. Berlin fait partie de ma vie, vous ne pouvez pas quitter Berlin !

Nikolaus Bernau : est-ce que vous êtes chez vous à Berlin ?
Daniel Libeskind : si vous aimez une ville vous pouvez la critiquer et dire ce qu’il manque, ce dont cette ville a besoin. L’architecture c’est le pouvoir de ceux qui y vivent ; le pouvoir visuel de l’architecture est plus fort que celui qu’une institution pourrait avoir. Je crois que l’architecture est un art social. Vous n’avez pas besoin de construire le plus grand immeuble pour qu’il ait un impact.

Nikolaus Bernau : si vous avez un projet de construction d’habitations, comment cela est-il démocratique ?
Daniel Libeskind : l’architecture ce n’est pas du design, ce n’est ni une voiture ni un ordinateur, c’est un endroit connecté aux êtres humains. On a besoin de bonne lumière dans une pièce, de proportions, d’une bonne acoustique, etc.
Tout le monde devrait avoir accès à un endroit digne et beau où vivre ; et il faut utiliser les matériaux qui existent sur place. Je vis dans un appartement de 108m2. Les petits appartements peuvent être très beaux si ils sont pensés pour ceux qui vont y vivre.
Haussmann à Paris était une certaine forme d’autorité pour connecter différents quartiers. Vous ne pouvez pas faire juste ce que vous dessinez, même à New-York, il faut être flexible et amener les gens à vivre ensemble dans un environnement social économique et politique.

Nikolaus Bernau : est-ce que c’est le rôle de l’autorité comme au XIX siècle de construire ?
Daniel Libeskind : nous aimons l’autorité, la plupart des gens en tout cas, mais ce n’est pas le bon choix.
Quel est le but de l’immeuble ? A quoi ressemble un immeuble ? Il faut que ce soit moral. Il faut pouvoir expliquer le sens d’un immeuble à tout le monde.

Joanna Podolska : est-ce que vous pensez que les gens peuvent lire ce que vous leurs proposez, comprennent votre art ?
Daniel Libeskind : un certain nombre d’immeubles construits n’étaient pas les bienvenus, je suis un faiseur d’histoires !

Nikolaus Bernau : comment convaincre les critiques d’architecture que votre projet est bon ?
Daniel Libeskind : À New-York j’ai ouvert le New-York Times et j’ai regardé les résultats. J’ai pensé : j’ai fait de mon mieux. Et puis j’ai eu un appel téléphonique : « pouvez-vous venir M. Libeskind ? ». Il y avait là l’équipe gagnante qui a fait un geste désagréable à mon égard. J’ai expliqué mon projet et puis ils m’ont téléphoné en fin de journée quand je faisais mes valises pour rentrer à Berlin ! Ils ont dit : « Ne croyez pas les journaux. Vous avez gagné ! »

Nikolaus Bernau : comment travaillez vous ?
Daniel Libeskind : je travaille avec des dessins mais aussi avec l’iPad et nous faisons des maquettes parfois très grandes. J’adore les maquettes !
SAPPHIRE ne peut pas être construit à un autre endroit ; Il faut tirez les avantages du lieu, ce doit être unique et connecté. Il y a bien sûr une connexion entre le musée juif de Berlin et le Denver Art Museum (Colorado).
J’essaye de comprendre l’ambition de chaque endroit où je travaille.

Nikolaus Bernau : est-ce que la culture d’une nation a une influence sur ce que vous construisez ?
Daniel Libeskind : oui bien sûr, chaque nation est unique et vous devez touchez la corde sensible sinon ce sera quelque chose de très artificiel.
A Berlin, par exemple, il faut respecter l’histoire de la ville, qui est singulière et faire avec.

Nikolaus Bernau : est-ce que vous contrôlez vos constructions ?
Daniel Libeskind : oui bien sûr !

Nikolaus Bernau : est-ce que vous revenez voir vos constructions ?
Daniel Libeskind : oui, je n’en ai pas peur ! C’est « ma chair et mon sang », comme des enfants ! L’architecture n’est pas mobile, c’est quelque chose de permanent, vous n’allez pas changer un mur ou une fenêtre une fois que c’est construit. L’architecture c’est la stabilité dans un monde instable, en changement. L’architecture est connectée à l’âme d’une ville, d’un pays et les artistes sont contemporains, ils vivent dans le présent.

Il donne son avis sur la (re)construction du château à Berlin ou Berliner Stadtschloss ; il dit «  la reconstruction du château est banale » et que, la construction d’un « immeuble historique » détruit, est comme un fantôme…

Je remercie Frau Petra Schramm – Ziegert Bank–und Immobilienconsulting GmbH de m’avoir invitée.

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A Vous de Voir… Mai-Juin 2015

  • par C.EM
  • mai 4, 2015

Et toujours,

Le paysagiste Louis Benech et l’artiste Jean-Michel Othoniel redessinent une nouvelle vie pour le bosquet du Théâtre d’Eau.
« Les Belles Danses », trois sculptures-fontaines
Les Jardins du château de Versailles

Et après,

Anish Kapoor
Artiste contemporain invité de l’été 2015
De juin à octobre 2015
Les jardins du château de Versailles

Biennale de Venise 2015
Commissaire : Okwui Enwesor (directeur de la Haus der Kunst-Munich)
Du 9 mai au 22 novembre 2015
Cette année, la 56e Biennale de Venise est avancée d’un mois en raison de l’Exposition universelle de Milan qui se déroulera du 1er mai au 31 octobre 2015.
Céleste Boursier-Mougenot associé à Emma Lavigne, représente la France à la 56e Biennale de Venise, projet baptisé « Rêvolutions »

Céleste Boursier-Mougenot
Les modules
Du 24 juin au 13 septembre 2015
Palais de Tokyo, Paris

Michel Polnareff
PolnaExpo MuPop 2015
Rétrospective
Du 21 juin au 31 décémbre 2015
MuPop (Musée des Musiques Populaires de Montluçon), Montluçon

Anton Corbijn, photographe
Rétrospective «  Hollands Deep »
Jusqu’au 21 juin 2015
Gemeente Museum Den Haag, Pays-Bas

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A Vous de Voir… Mai-Juin 2015

  • par C.EM
  • mai 4, 2015

Villette Sonic
Du 21 au 27 mai 2015
Parc de la Villette, Paris

Jeff Mills
« 2001 : The Midnight Zone »
Samedi 30 mai et dimanche 31 mai 2015, 17h
La Philharmonie de Paris

Thylacine
Festival Futur en Seine
Vendredi 12 juin 2015
La Gaîté Lyrique, Paris

Jeanne Added
Release Party de son 1er album « Be Sensational »
Jeudi 11 juin 2015
Le 104, Paris

Savages
Field Day festival
7 juin 2015
Victoria Park, Grove Road, Londres

MOGWAI
The 20th anniversary of Mogwai
Mercredi 24 & jeudi 25 juin 2015
The Roundhouse, Londres

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IN PARADISUM XVII

  • par C.EM
  • avril 21, 2015

GODFLESH + EXTREMES PRECAUTIONS + DE MURCIA & MIKOLAJCZYK (LIVE)

La Gaîté Lyrique – vendredi 17 avril 2015, 20h

Ce soir c’est une nouvelle soirée du label In Paradisum qui a lieu à la Gaîté Lyrique, avec un premier set des lyonnais Amédée de Murcia & Guillaume Mikolajczyk (du quatuor Insiden), suivi du set de Paul Régimbeau a.k.a. Mondkopf et pour finir Godflesh (Justin K. Broadrick & Ben C.Green).

Amédée de Murcia & Guillaume Mikolajczyk (du quatuor Insiden), In Paradisum XVII, La Gaîté Lyrique

DE MURCIA & MIKOLAJCZYK
20h, au milieu du public, c’est à dire dans la salle, le public tout autour debout ou assis, nos deux barbus lyonnais livrent une performance au volume sonore élevé, des sons répétitifs et spatiaux, résonnent comme un bruit lancinant d’usine, dans un jeu de lumières oranges et bleues ; nous sommes plongés dans une ambiance de guerre froide.

Paul Régimbeau, Mondkopf, Extrêmes Précaustions, In Paradisum, La Gaîté Lyrique

EXTREMES PRECAUTIONS – Mondkopf
Paul Régimbeau présente ce soir un extrait de son nouvel album « Extrêmes Précautions », un nouveau projet techno, brut.
Il arrive discrètement sur scène, en fond scénique des batons de lumière rouge, le son va crescendo, mais je retrouve encore le son « cathédrale » très particulier de Mondkopf.
Une fois de plus il nous propose sa catharsis à effets miroirs, il créé pour externaliser ses frustrations et cela ouvre un portail dans lequel nous plongeons.
Que se passe t-il depuis quelques mois avec tous ces producteurs d’électro et de techno qui semblent en situation de guerre et d’urgence ? Je pense au dernier opus de Ben Frost ou au set de Carsten Nicolai avec Anne-James Chaton à la Fondation Louis Vuitton.
L’ensemble de la soirée est sous le signe du volume sonore fort, très fort…
La techno tribale de Mondkopf, faite de contrastes, alterne ici avec un son arabisant et des lumières rouges et blanches, puis soudain un cri. Est-ce un cri de rage, de guerre ou d’horreur ?
« Suicide »
« Bull Shit »
« You’ll be allright »
Là tout cogne, tout vibre et tout devient flou, le portail est ouvert et une envie irrépressible de courir me prend.
Le fond de scène redevient flou, la techno sauvage se mêle à des sons asiatisant, c’est beau et douloureux.
Il y a du Jean-Michel Jarre chez Paul Régimbeau.
Il quitte la scène comme une flèche, sans même attendre les applaudissements…

Godflesh (Justin K. Broadrick & Ben C.Green), In Paradisum XVII, La Gaîté Lyrique

GODFLESH
Il y a dans la salle des fans purs et durs, un écran blanc de projection descend, beaucoup d’images seront projetées, d’abord du feu puis une croix, puis un serpent.Le son Godflesh vous cloue au sol littéralement, plus moyen de s’évader même si parfois une envolée lyrique surgit, tout reste plombé.
Saturation, urgence, résistance, le son est très fort, métal-punk et très anglais.
Les peintures de Jerome Bosch côtoient un son intense et une sirène d’urgence. Saturations de sons et de lumières striées, soudain une ombre noire passe.

Les sets se sont enchainés rapidement, les seuls temps morts étaient techniques.

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HEK – HANNI EL KHATIB

  • par C.EM
  • mars 9, 2015

At the Gaîté Lyrique, Paris – Wednesday March 4th 2015, 20h30

The support: Gallery Circus
I rarely discover interesting musicians as the support of a gig, but here I must say that these two boys, the one on the guitar and the other one on drums, were perfectly in harmony, had a crazy energy, conveyed emotion through each title, and by the end of the third title, the public was conquered!
To keep in mind and see…

On stage:
Hanni El Khatib – guitar / vocals
Johnny Bell – bass
Ron Marinelli – drums
Hayden Tobin – keys / guitar
Nathan Hawelu – guitar

HEK, Hanni El Khatib, Moonlight, La Gaité Lyrique, Paris

This evening, Hanni El Khatib was in Paris to present his third album « MOONLIGHT »; I already found his first album « Will The Guns Come Out » (2011) very interesting. I was not very inspired with « Head in the Dirt » (2013), produced by Dan Auerback from the Black Keys.

I find that Hanni El Khatib is part of what is musically the most interesting across the Atlantic right now, but also he has a distinctly unusual voice, which once heard, especially on stage, is simply unforgettable.

The audience who was here tonight is rock, bobo, hipster Parisian, and it is also the same audience who goes to «Rock en Seine» festival.
The gig begins with a Hip Hop soundtrack, and soon Hanni El Khatib jumped on stage with his musicians and attacks with « Moonlight » the first title of the new album. In the front row, there are the three guitarists, Hanni El Khatib in the center, surrounded by Nathan Hawelu and Johnny Bell, they are all 3 perfectly synchronized and Hanni El Khatib leads the game.

All the titles of the new album are fully re-mastered for the stage, and some titles are taken from the 2 previous albums, such as « Dead Wrong » and « Family ».He has still made a very lapped American show, playing title on title, and on the opposite, the disc is pretty rough around the edges, weird, in a vein of Black Sabbath – The Clash – and a little rap.

6th title « Dead Wrong »
He says: « I was there 4 years ago, you don’t remember but I do »! (He already did a gig at the Gaité Lyrique in July 2011)
8th title « All Black »
He says, « Can we keep going on new music…»
9th title « Mexico »
He says, « How are you feeling now? »
3 titles before the end of the gig, on « Loved One », he introduces his musicians.

Last title « Two Brothers » is one of my favorite tracks of the album with « Home » and « Mexico », (on « Home » he takes risks with his voice and it’s very interesting). He says before playing: « For you guys. I’m sure you’ve lost someone in the past». And there in the middle of the title he comes down with his guitar in front of the stage into the audience.
I’m speechless and I’m not the only one, the audience is stunned and really quiet!
Recall, the drummer returns first and play the recall at the drums. 2 more titles and the end. Hanni El Khatib says, « All right », « Thank you so much »

Tonight I saw Hanni El Khatib in a mastered strength; the gig was with a dominance of guitars «riff and scratches». This gig gave me an incredible energy and I have in mind repeatedly « Moonlight » and « Two Brothers »!
He signed his records at the end of the gig, which I think is always a good idea when an artist comes to meet his audience.

New Album « MOONLIGHT » released January 19th 2015, Innovative Leisure Records / Because Music

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HEK – HANNI EL KHATIB

  • par C.EM
  • mars 7, 2015

La Gaîté Lyrique – mercredi 04 mars 2015, 20h30

1ère partie : Gallery Circus
Je découvre rarement quelqu’un d’intéressant, en 1ère partie de concert, mais là je dois dire que ces 2 garçons, l’un à la guitare et l’autre à la batterie, étaient parfaitement en osmose, avaient une énergie de dingue, transmettaient une telle émotion à chaque titre qu’au bout du 3ème , le public de ce soir était conquis !
A suivre…

Sur scène :
Hanni El Khatib – guitare / voix
Johnny Bell – basse
Ron Marinelli – batterie
Hayden Tobin – synthé / guitare
Nathan Hawelu – guitare

HEK, Hanni El Khatib, Moonlight, La Gaité Lyrique, Paris

Ce soir, Hanni El Khatib était à Paris pour présenter son troisième album « MOONLIGHT »,après « Will The Guns Come Out » (2011) son 1er album que j’avais déjà trouvé très intéressant ; je passe sous silence « Head in the Dirt » (2013), produit par Dan Auerback des Black Keys.
Je trouve qu’Hanni El Khatib fait partie de ce qu’il y a de plus intéressant musicalement outre atlantique en ce moment, mais il a aussi une voix franchement atypique, qui une fois entendue, surtout sur scène, est simplement inoubliable.

C’est un public rock, bobo, hipster parisien, qui va aussi au festival Rock en Seine, qui était là ce soir.
Le concert commence par une bande son Hip Hop, et très vite Hanni El Khatib bondit sur scène avec ses musiciens et attaque avec « Moonlight », 1er opus du nouvel album. En frontal, il y a les 3 guitaristes, Hanni El Khatib au centre, entouré de Nathan Hawelu et Johnny Bell, ils sont tous les 3 parfaitement synchronisés et Hanni El Khatib mène le jeu.
Les titres sont totalement reboostés pour la scène, et quelques titres sont extraits des 2 précédents albums, comme « Dead Wrong » ou encore « Family ». Il nous a quand même fait un show très rodé à l’américaine, enchainant titre sur titre, alors que le disque est assez brut de décoffrage, « weird », dans une veine Black Sabbath – The Clash – et un peu rap.

6ème titre « Dead Wrong »
Il dit : « I was there 4 years ago, you don’t remember but I do » ! (Il était déjà en concert à la Gaité Lyrique en juillet 2011)
8ème titre « All Black »
Il dit : « Can we keep going on new music… »
9ème titre « Mexico »
Il dit : « How are you feeling now » ?
3 titres avant la fin du concert, sur « Loved One », il présente ses musiciens.

Dernier titre « Two Brothers», c’est un de mes titres préférés de l’album avec « Home » et « Mexico » (sur « Home » il prend des risques avec sa voix et c’est très réussi). Il dit en intro : « For you guys. I’m sure you’ve lost someone in the past ». Et là au milieu du titre il descend avec sa guitare devant la scène, au milieu du public.  Je reste sans voix et je ne suis pas la seule, le public est médusé et vraiment silencieux !
Rappel, le batteur revient en 1er et fait le rappel à la batterie. Encore 2 titres et fin. Hanni El Khatib dit : « All right » « Thank you so much »

HEK, Hanni El Khatib, Moonlight, La Gaité Lyrique, Paris

C’est donc un Hanni El Khatib dans une force maitrisée, avec une dominance de riff – scratch de guitares, qui était là ce soir. Ce concert m’a donné une énergie incroyable, et j’ai en tête de façon répétitive « Moonlight » et « Two Brothers» !
Il a dédicacé ses disques à la fin du concert. Je trouve que c’est toujours une bonne chose quand un artiste prend le temps de venir à la rencontre de son public.

Nouvel Album « MOONLIGHT » : sorti le 19 janvier 2015, Innovative Leisure Records / Because music

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A Vous de Voir… Mars-Avril 2015

  • par C.EM
  • mars 2, 2015

« David Bowie is »
Du 3 mars au 31 mai 2015
A la Philharmonie de Paris

Bruce Nauman
Du 14 mars au 21 juin 2015
A la Fondation Cartier, Paris

Taryn Simon
« Vues arrière, nébuleuse stellaire et le bureau de la propagande extérieure »
Du 24 février au 17 mai 2015
Au Jeu de Paume, Paris

Pliure. Prologue (la part du feu)
Jusqu’au 12 avril 2015
A La Fondation Calouste Gulbenkian, Paris

Archimode
Six architectures pour la mode
Jusqu ‘au 22 mars 2015
A La Villa Noailles, Hyères

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