ArchiveMonthly

NEW YORK

  • by C.EM
  • octobre 30th, 2013

Vues de la HIGH LINE – Meatpacking District
1900 un quartier industriel – 1930 une voie ferrée aérienne – 1999 projet d’un espace vert public – 9 juin 2009 ouverture du tronçon 1 (Gansevoort Street – West 20th St) – juin 2011 ouverture du tronçon 2 (West 20th St – West 30th St)
L’idée : relier Meatpacking District à Midtown

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NEW YORK

  • by C.EM
  • octobre 30th, 2013

MIDTOWN MANHATTAN
1929 – MoMA (Museum of Modern Art)

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Marcel Duchamp
« To Be Looked at (from the other side of the glass) », Buenos Aires – 1918

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Marcel Duchamp
« From on by MD or Rose Selavy – Box in a valise » – 1958

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Louise Bourgeois
« Quarantania 1″ – 1981

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Gerhard Richter
« Tote » – 1963

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Gerhard Richter
15 peintures vie et mort de 4 membres des RAF (Red Army Faction)

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Gerhard Richter
« Cell 18 octobre 1977″

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 Vue extérieure

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Tristan Perich
« Microtonal Wall » – 2011
(150 One-bit speakers & microprocessors & aluminium)

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Carsten Nicolai
« Wellenwanne Ifo » – 2012

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Issey miyake
« IN-EI Mendori Lamp » – 2012 (Recycled PET)

Tokujin Yoshioka
« Honey-Pop Armchair » – 2000 (Paper)

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Anish Kapoor
« A Flower A Dramatique Like Death » – 1986

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Fabienne Verdier présente « Energy Fields »

  • by C.EM
  • octobre 21st, 2013

Du 21 septembre au 2 novembre 2013, Galerie Jaeger Bucher / Jeanne Bucher

 

Série "Walking Paintings" Triptyque N°08, 2013 198X402 cm

Série « Walking Paintings »
Triptyque N°08, 2013
198X402 cm

« Walking Paintings », ce sont donc des œuvres récentes, en noir et blanc.

Série "Walking Paintings" Diptyque N°02, 2013 198X268 cm

Série « Walking Paintings »
Diptyque N°02, 2013
198X268 cm

Fabienne Verdier se libère de la contrainte de son imposant pinceau en utilisant aujourd’hui une réserve d’encre comme outil de création. On voit bien que le choix des œuvres présentées a dû être difficile tant elles se continuent ou elles diffèrent. Tantôt la ligne d’énergie et d’encre, de matière, se suffit à elle même tant elle a de la force et une seule direction, tantôt les lignes se superposent et se croisent pour former une masse tumultueuse, presque menaçante…

Elle cite l’architecte et peintre de la Renaissance Léon Battista Alberti : « Le sommet de l’art c’est de savoir utiliser le blanc et le noir », ce qui éclaire toute sa démarche.
Elle dit : avoir « une fascination pour la forme végétale », qui a un rythme, une sonorité comme « 1, 2,3 », « 1, 2,3 ».
Elle dit : « on le détruit » parce « qu’il n’y a pas de réalisation spontanée et qu’il faut une vie de travail pour y arriver », alors peut-être lorsqu’elle aura 80, 90 ou 100 ans…

Il y a de la fougue dans ses œuvres là, comme une cavalière lancée au galop dans l’espace infini de sa pensée créatrice.

Je suis passée d’un espace de la galerie à l’autre, en des aller-retour successifs puisqu’étaient également présentées des études méticuleuses de la coiffe de Margareta peinte par Van Eyck,(un des premier portrait d’une femme artiste), une série d’œuvres nommées La Pensée Labyrinthique ou Méandres.

Margareta II. Hommage à Van Eyck La Pensée Labyrinthique, 2011 180X356 cm

Margareta II. Hommage à Van Eyck
La Pensée Labyrinthique, 2011
180X356 cm

Je dois dire que le travail de Fabienne Verdier me bouleverse depuis longtemps peut-être parce qu’il y a là quelque chose de résolument féminin, une résonance particulière dans l’énergie créatrice. Fabienne Verdier, une femme artiste, avant-gardiste, que certains disent à contre courant, est surtout une artiste qui a trouvé sa voix artistique et qui pose les bonnes questions.

Un récent rapport du sénat intitulé « La place des femmes dans l’art et la culture » montre clairement que les femmes artistes sont moins cotées, exposées et reconnues que les hommes.

JEFF MILLS & EMMANUELLE HUYNH, DANSE

  • by C.EM
  • octobre 3rd, 2013

« Oneness » @ Festival d’Ile de France
Gaité Lyrique, Paris, le mercredi 2 octobre 2013

 

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Jeff Mills, pionnier de la techno minimale, DJ, vidéaste et producteur, de la scène techno de Détroit, a proposé « Oneness » présenté pour la première fois en Europe. L’idée est la symbiose de l’homme et de la technologie.
Quelque chose de contre nature est en train de se passer…
Est ce que la fusion va prendre ?

Le concert commence sur un grand jour, lumière blanche, des écrans blancs tout autour de la salle, et au dessus du poste de la régie son, la projection d’un globe terrestre qui tourne. La musique de Jeff Mills alterne des sons concentrés, des « data » et des « signals » métalliques, qui vrillent, des tonalités plus pures, plus claires avec un rythme tribal. Jeff Mills est derrière une grande colonne blanche au centre de la scène, habillé en combinaison de chercheur scientifique, il manipule comme un généticien, les sons.
Emmanuelle Huynh passe d’un côté à l’autre de la scène, face à la scène le côté gauche pourrait symboliser la gestation et la métamorphose et le côté droit le rejet et la lutte. Peu à peu le jour décroit, le globe terrestre tourne de plus en plus vite et le ciel bleu acier envahit l’espace, un rectangle jaune central prend position, la nuit froide englobe tout et une lumière blanche flashe.
Emmanuelle Huynh réussit à se déshumaniser, à devenir aussi métallique que le son et la lumière, elle a le regard froid.

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Une partie du public n’a pas compris ce soir, que Jeff Mills présentait une performance avec Emmanuelle Huynh; le sujet n’était pas de les faire danser.
Jeff Mills a toujours une longueur d’avance et ce n’est pas le mélange d’applaudissements et de huées qui ont clos la performance de ce soir, qui l’empêcheront d’avancer ! Jeff Mills – The Wizzard (Le Sorcier) vous invite à utiliser votre imagination pour créer et avancer.